Il y a eu plusieurs affaires dans le passé qui ont démontré que même s’ils n’étaient en en situation d’illégalité, des politiques prenaient des libertés trop importantes avec l’éthique vis à vis de l’opinion. Et souvent, ils l’ont payé cher, à l’instar d’Hervé Gaymard par exemple, mais pas seulement.
L’affaire Woerth n’amène pour l’instant aucune mise en examen du Ministre. On entend seulement qu’il pourrait être entendu rapidement. Je ne comprends pas l’acharnement du Maire de Chantilly et celui de l’UMP à le maintenir malgré tout à son poste. Est-ce lui rendre service ?
La défense de Woerth consiste à dire qu’il s’agirait peut-être d’une manœuvre de déstabilisation pendant le débat sur les retraites. Soit, mais pourquoi ne démissionne t’il pas le temps que la pression retombe et qu’il puisse montrer, s’il dit vrai, qu’il était « innocent » ?
Cette affaire devient malsaine !
SP.






La Wallonie française ? Surtout pas !
7 sept
La presse française arrange la division wallons / flamands à sa façon. Si certains grands responsables belges évoquent ouvertement la scission, c’est en partie pour choquer les esprits, et de ce fait les rappeler à plus de discipline.
Mais commentons cependant cette hypothèse. La Wallonie ne peut être française. Première raison, la symbolique. Si nous acceptons d’accueillir les wallons dans le giron français, alors que devons-nous dire aux indépendantistes et autonomistes de Corse, de Bretagne, du Pays Basque ? Seconde raison, budgétaire cette fois. Si mes souvenirs sont exacts, la Belgique a une dette qui dépasse les 300 milliards. Pourrions-nous supporter de voir nos propres difficultés financières alourdies disons de 150 milliards d’un coup ? Troisième raison, le rattachement n’est pas nécessairement une envie des Wallons… et de leur classe politique qui y perdrait beaucoup en terme de pouvoir.
Vive la Belgique !
SP.